DES FRITES 100% locales
Des champs de nos agriculteurs à ton cornet de frites, il n’y a qu’un pas... ou presque ! Découvre les étapes de cette incroyable aventure 100 % locale.
LA POMME DE TERRE WALLONNE

Moteur de l’agriculture belge et wallonne
Chaque année, la Wallonie produit entre 2 et 2,5 millions de tonnes de pommes de terre, contribuant ainsi pour moitié à l’ensemble de la production nationale, avoisinant elle 4 à 5 millions de tonnes.

La Bintje, notre reine historique
Derrière chaque frite se cachent des agriculteurs déterminés, cultivant des variétés de référence. Si la Fontane séduit de plus en plus, la Bintje demeure inégalée pour sa croustillance et son goût authentique.

Plus de 2000
producteurs
La Wallonie compte plus de 2000 producteurs de pommes de terre. Mais des pommes de terre, il y en a pour tous les goûts. Une partie des volume est destinée à l’industrie (produits transformés à base de pommes de terre) l’autre est destinée au marché du frais, qui alimente nos friteries.
Plus de 40.000 hectares de pommes de terre sont cultivés en Wallonie. Ça en fait des frites...
LA CULTURE DU FRITKOT

Wallonie,
terre de friteries
Le long de l’autoroute, au coin de rue, au centre-ville, la friterie est bien plus qu’un simple lieu de restauration… Elle fait battre le cœur de nombreux villages et quartiers.

Un rituel partagé
dans tout le pays
98% des Belges déclarent aller à la friterie au moins une fois par an, quand 15% confient s’y rendre au moins une fois par semaine. Bien plus qu’une habitude ; sous nos latitudes, c’est un rituel !

Un héritage reconnu officiellement
En 2016, la culture du Fritkot belge a été couronnée « Chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel » par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Preuve de sa valeur inestimable dans notre culture.
la FABRICATION D’UNE FRITE

Chacun
son expertise
Avant d’atteindre le fritkot, les pommes de terre sont préparées avec soin par des experts de la transformation. Épluchées, découpées et lavées pour retirer l’excès d’amidon, elles sont ensuite séchées. Des étapes cruciales dans le but d’atteindre cette croustillance tant aimée.

Nager, chanter et sauter : l’art de la cuisson
En fin de parcours, la saveur inégalée de la frite belge découle de la maîtrise de l’art de la cuisson. Un processus méticuleux, en double plongeon. Une première immersion, à 140° C pendant environ 7 minutes, poche les frites et élimine l’humidité. Enfin, après un court refroidissement, elles replongent à 170° pour obtenir cette irrésistible croûte dorée.

Petites entreprises,
grand impact !
Nombre de petites entreprises belges produisent des frites fraîches, privilégiant avant tout la proximité, les produits locaux et un service de qualité. Autant de petites enseignes qui jouent un rôle essentiel dans l’alimentation des fritkots et autres lieux de restauration du pays.